● La démarche ●

Donner une histoire aux objets.
Voilà ce que je souhaite avec Sacré Steed ! Donner du sens aux objets grâce à une fabrication la plus artisanale possible. Leur créer une histoire. Un passé avec une fabrication traçable et de qualité, un présent en les utilisant avec joie tous les jours, un avenir pour qu’ils deviennent un objet durable.

Soutenir les artisans français.
Comment est fabriqué ce carnet ? Et cette coupe en céramique ? D’où est venue l’idée ?
Des heures d’échanges et de fabrication sont nécessaires pour la fabrication de chaque pièce. C’est pour cela que j’ai choisi des artisans formidables que j’ai envie de soutenir dans leur travail et leur envie de transmettre leur savoir-faire. Peu de machines et beaucoup d’huile de coude. Beaucoup de passion. Des objets uniques, en séries limitées, qui prennent un tout autre sens alors et qui inspirent leur utilisateur.

L’aventure épique du Sacré Carnet. Un bon exemple.
A l’origine, il y a moi avec Sacré Steed !. Un besoin, une envie, une idée. Puis du dessin. Du dessin. Des dizaines de déplacements en voiture. Montpellier-Auvergne. Auvergne-Montpellier. Du dessin. Des doutes. Puis du dessin. De l’huile de coude. Des heures d’apprentissage et de pratique pour comprendre la fabrication. Des problèmes. Des doutes. Des solutions. Du bonheur.

Puis la rencontre avec Valentin pour la sérigraphie artisanale. Ce sont des allers-retours dans son atelier-galerie de Montpellier pour échanger sur le rendu final, du temps pour choisir les couleurs d’encre swatchées sur papier, des heures pour imprimer les films et les monter en grand format, du temps de calage pour exploiter le papier au maximum, des heures de jonglage de raclette pour imprimer les couvertures recto-verso (et les enveloppes), du massicotage, de l’huile de coude, un cheveu blanc en plus pour l’utilisation difficile de l’encre blanche. De l’énergie. De la satisfaction.

Puis l’envie de travailler avec l’atelier de reliure du Monastère Sainte Catherine de Sienne, en Auvergne. Sœur Fabienne découpe le papier intérieur. Puis le pliage de chaque feuille une à une pour former les cahiers. Sœur Thérèse relie à la main grâce à des aiguilles à broder et du fil de lin, coupe les rubans, emboîte la couverture au bloc, du massicotage. Des heures de patience. De la précision dans les gestes. Beaucoup d’enthousiasme. Tant de gentillesse.

Des valeurs et du sens.
Changer sa façon de consommer. Privilégier le travail artisanal plutôt que « le tout automatisé ». Prendre le temps de choisir chaque objet avec attention. Qu’il soit beau, utile, émouvant. Qu’il est du sens. Que l’on gardera longtemps. Et surtout, qu’il ait des histoires à vous raconter.

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